UN PERE EN PRISON



Quand la justice est sourde à la demande d'un enfant souhaitant vivre avec son père, quand le père n'a essuyé que des refus de la justice, quand les décisions sont manifestement en décalage avec la réalité, on arrive à une situation abérante.

Certes, ce père de famille aurait dû user de son influence auprès de son fils pour que la décision de justice soit respectée. Mais quand on voit que la mère elle-même, en 1999, prend acte de la situation, que devait faire la justice en 2002 : condamner le père ou... prononcer l'inversion de la résidence ?